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Bruxelles, le 2 juin 2026 – Parler à son tableau de bord, donner une petite tape encourageante sur le volant ou verser de vraies larmes lors d’une revente : les Belges entretiennent une relation bien plus émotionnelle avec leur voiture qu’on ne pourrait le croire. Ce sont les conclusions d’une nouvelle étude menée par iVOX* pour le compte de 2ememain.be. Les jeunes et les francophones assument particulièrement cette relation : « Pour beaucoup, la voiture fait partie de leur identité. »

Penser qu’une voiture n’est qu’un moyen de locomotion servant à aller d’un point A à un point B est une erreur. Pour les Belges, la voiture est un véritable compagnon de route. Pas moins de 70 % d’entre eux déclarent être très fiers de leur voiture. Cela va même plus loin : 1 personne sur 6 donne un petit nom à son véhicule. Chez les jeunes de moins de 34 ans, cela monte même à 1 Belge sur 4.On observe toutefois des différences entre les régions : les francophones sont plus nombreux à considérer leur voiture comme plus qu’un simple moyen de transport (c’est le cas pour 53 %, contre 42 % chez les néerlandophones) et à la voir comme une partie de leur identité (48 %, contre 35 %). Les jeunes et les 35-54 ans associent également beaucoup plus souvent leur voiture à leur identité que les plus de 55 ans (respectivement 46 % et 47 %, contre 33 %).

Une petite caresse sur le capot

L’amour porté à sa voiture se traduit par des comportements étonnamment humains. Près d’un Belge sur trois (31 %) avoue parler de temps en temps à « Tonnie la Toyota » ou « Béa la BMW ». Une proportion similaire de conducteurs offre régulièrement à leur voiture une petite caresse ou une tape encourageante sur le tableau de bord.

Le sexe de la voiture aussi a été réfléchi : 28 % considèrent leur véhicule comme une « elle », tandis que 21 % en parlent au masculin.

Un sentiment de culpabilité à la pompe

Ce lien profond entraîne aussi son lot de préoccupations. Près de la moitié des automobilistes (47 %) se sentent coupables lorsque leur voiture est sale. Le lavage hebdomadaire est donc sacré pour beaucoup. Les jeunes sont particulièrement fans de nettoyage : 28 % d’entre eux mettent, chaque semaine, la main à la pâte pour faire briller leur fierté à quatre roues.

Même un réservoir presque vide provoque un certain malaise : 40 % se sentent coupables lorsqu’ils ne font pas le plein à temps. Les francophones (48 %) sont particulièrement concernés, davantage que les Flamands (34 %).

Pleurer lors de la revente

La véritable nature de cet attachement apparaît surtout au moment de la séparation. Plus de la moitié des répondants (54 %) déclarent se sentir profondément tristes à l’idée de devoir vendre leur voiture. Les femmes et les francophones sont les plus émotifs : 60 % d’entre eux disent avoir du mal à envisager un adieu de façon impassible.

« Cette étude prouve à quel point une voiture est quelque chose de personnel », explique Aleksandra Vidanovski de chez 2ememain.be. « Pour beaucoup, elle représente une partie de leur identité. C’est pourquoi nous recommandons, en cas de vente, de demander conseil aux nombreux concessionnaires professionnels présents sur la plateforme, afin d’être certain que sa voiture “bien-aimée” trouve de nouveaux propriétaires fiables et de pouvoir rapidement tomber amoureux d’un nouveau modèle. »

*Enquête en ligne réalisée par l’institut d’études iVOX pour le compte de TEAM LEWIS entre le 10 et le 20 avril 2026 auprès de 1 000 Belges âgés de 18 ans et plus disposant d’un permis « provisoire », représentatifs selon la langue, le sexe, l’âge et le niveau de diplôme. La marge d’erreur maximale sur 1 000 répondants est de 3,02 %.